mardi 30 novembre 2010

Reine de Saba


Une soirée entre filles organisée à la dernière minute un vendredi soir, un besoin général de se remonter le moral en cette fin de mois de novembre et la bonne poignée de gourmandes que nous sommes, il ne m'a pas fallu davantage de bons prétextes pour sortir l'arme absolue: le gâteau au chocolat! Vous savez, celui au milieu duquel la pâte n'a pas tout à fait cuit et qui fond en bouche...Mmmh!
Nous voilà donc toutes les cinq à rire devant le dernier spectacle de Florence Foresti en veillant à ne pas manger trop de pizza, non pas à cause d'un régime quelconque mais bien pour laisser de la place aux desserts (ledit gâteau au chocolat et un cheesecake dont je vais sûrement piquer la recette, à bon entendeur...) Euh, les filles, on va à la piscine demain? ;)

200g de chocolat noir
120g de beurre
100g de poudre d'amandes
200g de sucre + 10g pour monter les blancs
40g de Maïzena
6 oeufs

Dans un bol, casser le chocolat en morceaux et ajouter le beurre en morceaux.
Faire fondre au micro-ondes. Mélanger pour bien homogénéiser.

Dans deux saladiers, séparer les blancs des jaunes d'oeufs.
Blanchir les jaunes avec le sucre. Ajouter la poudre d'amande, la Maïzena et le mélange beurre-chocolat.

Monter les blancs en neige avec les 10g de sucre restants.
Les incorporer délicatement au mélange précédent en veillant à ne pas casser les blancs.
Verser le mélange dans un moule à manqué (beurré s'il n'est pas en silicone).


Enfourner pour 35-40 minutes à 180°C.
Laisser refroidir avant de démouler.
A servir éventuellement avec de la crème anglaise.

dimanche 28 novembre 2010

Quiche au Saumon


Ça y est, je me décide à cuisiner salé! Mouais... Nettement moins agréable que mes habituels sucre, farine et autre chocolat! Et je pleure encore à cause de l'épluchage d'échalotes...
Pour cette première incursion dans le domaine des plats salés, j'ai choisi une recette facile, qui diffère quand même de l'habituelle quiche lorraine qu'on refourgue dès qu'on parle "quiche". J'aime particulièrement cette recette car, contrairement à beaucoup de quiches au saumon, elle n'est pas trop salée (et pour cause: on utilise du saumon au naturel et pas du saumon fumé!).
Au fait, merci Maman pour la recette! ;)

1 pâte feuilletée
1 boîte de saumon au naturel
1 boîte de concentré de tomates
20cl de crème fraîche liquide
3 oeufs
2 échalotes
Sel, Poivre


Placer la pâte feuilletée dans un plat à tarte. Piquer le fond à l'aide d'une fourchette. Réserver au frigo.

Éplucher et émincer les échalotes.


Dans deux saladiers, séparer les blancs des jaunes d'oeufs.
Ajouter aux jaunes le concentré de tomates et les échalotes émincées.
Égoutter le saumon et l'émietter avec une fourchette avant de l'ajouter au mélange précédent.
Ajouter enfin la crème fraîche et assaisonner à votre convenance.


Monter les blancs en neige en leur ajoutant une pincée de sel.
Les incorporer délicatement au mélange précédent en prenant garde à ne pas casser les blancs.
Verser ce mélange sur la pâte.


Enfourner pour 30 minutes à 225°C. Surveiller la quiche afin qu'elle ne colore pas trop sur le dessus (mettre un papier d'alu dessus si besoin est).


samedi 27 novembre 2010

Macarons aux Daims


Un peu de shopping à Ikéa et me voilà en possession de deux paquets de ces délicieux petits bonbons chocolat-caramel! Que vais-je bien pouvoir en faire? Non, je ne vais quand même pas tous les manger!
Et si on faisait fondre ces petites choses? Et hop, entre deux coques de macarons! Voilà une idée qui me plait beaucoup... C'est parti!


Pour les coques (environ 35 macarons de 2,5cm de diamètre)

200g de sucre glace
125g de poudre d'amandes
3 blancs d’œufs (à température ambiante, séparés de la veille)
15g de cacao amer
30g de sucre (normal)

Mélanger le sucre glace et la poudre d'amandes. Passer ce mélange au mixeur pour bien mélanger les ingrédients et obtenir une poudre homogène (tous les grains de même taille). Tamiser le mélange obtenu.

Commencer à monter les blancs en neige en fouettant à vitesse moyenne.
NB : Ajouter une pincée de sel ou quelques gouttes de jus de citron pour être sûr qu’ils montent bien
Quand le mélange commence à mousser, ajouter un peu de sucre. Fouetter à vitesse maximale et ajouter le reste du sucre. Continuer à fouetter jusqu’à obtention d’une neige ferme.

Ajouter petit à petit le mélange sec aux blancs montés. Mélanger à l’aide d’une maryse en soulevant le mélange délicatement (pour ne pas faire retomber les blancs). Continuer à mélanger très délicatement jusqu’à ce que la pâte obtenue soit homogène.

Verser ce mélange dans une poche à douille munie d’un embout lisse (ou simplement dans un sac de congélation auquel on coupera un coin !).

Former les coques sur une plaque à pâtisserie préalablement chemisée de papier sulfurisé.
NB : Pour être sûr de former des coques de même taille, vous pouvez tracer au verso du papier sulfurisé des cercles de la taille désirée. Il ne reste plus qu’à suivre ces cercles pour former les coques.

Il faut alors laisser sécher (« croûter » comme on dit !) les coques. Ce temps de repos va dépendre du taux d’humidité de l’air. Le mieux est de tapoter le dessus des coques, elles sont prêtes à cuire lorsqu’elles ne collent plus aux doigts (Attention à être délicat, on a dit tapoter et pas enfoncer son doigt dedans !)

Placer la plaque à pâtisserie supportant les coques sur deux autres plaques et enfourner à 150°C pour 14-15 minutes.
NB : Attention à adapter les temps de cuisson à la taille de vos coques.
A la sortie du four, laisser refroidir et durcir les coques. Les décoller délicatement du papier sulfurisé. Si elles collent un peu trop, humidifier le dessous du papier et patienter quelques minutes avant de refaire une tentative. Si les coques se décollent toutes seules, il est fort probable qu’elles soient trop cuites.



Garniture aux Daims

200g de Daims
10cL de crème fraîche liquide

Commencer par "éplucher" tous les bonbons. (évident me direz-vous, mais non négligeable vu le temps que cette étape prend!)


Faire chauffer les Daims avec la crème fraîche au bain-marie jusqu'à ce que le mélange soit homogène et que tout le caramel soit fondu (cela prend pas mal de temps!).


Laisser la garniture refroidir. Quand elle est encore maniable, garnir les macarons.
Laisser les une nuit au frigo avant de les manger.

jeudi 25 novembre 2010

Macarons Confiture de Lait & Salidou


Vous l'aurez compris, étant plutôt d'humeur caramel en ce moment, je fais une petite infidélité au chocolat. N'arrivant pas à choisir entre Salidou et Confiture de Lait, j'ai décidé de faire les deux. "Mais que va t-elle bien pouvoir faire de tout ces macarons?", vous demandez vous?? Non, je ne vais pas tous les manger à moi toute seule (quoi que...). J'ai l'extrême privilège d'avoir toute une promo d'étudiants affamés prêt à se dévoués pour ne pas laisser perdre ces macarons! Mais qu'est ce que je ferais sans eux! ;)

Pour les coques (environ 35 macarons de 2,5cm de diamètre)

200g de sucre glace
125g de poudre d'amandes
3 blancs d’œufs (à température ambiante, séparés de la veille)
(Facultatif: 15g de cacao amer pour les coques marron)
30g de sucre (normal)

Mélanger le sucre glace et la poudre d'amandes. Passer ce mélange au mixeur pour bien mélanger les ingrédients et obtenir une poudre homogène (tous les grains de même taille). Tamiser le mélange obtenu.

Commencer à monter les blancs en neige en fouettant à vitesse moyenne.
NB : Ajouter une pincée de sel ou quelques gouttes de jus de citron pour être sûr qu’ils montent bien
Quand le mélange commence à mousser, ajouter un peu de sucre. Fouetter à vitesse maximale et ajouter le reste du sucre. Continuer à fouetter jusqu’à obtention d’une neige ferme.

Ajouter petit à petit le mélange sec aux blancs montés. Mélanger à l’aide d’une maryse en soulevant le mélange délicatement (pour ne pas faire retomber les blancs). Continuer à mélanger très délicatement jusqu’à ce que la pâte obtenue soit homogène.


Verser ce mélange dans une poche à douille munie d’un embout lisse (ou simplement dans un sac de congélation auquel on coupera un coin !).


Former les coques sur une plaque à pâtisserie préalablement chemisée de papier sulfurisé.
NB : Pour être sûr de former des coques de même taille, vous pouvez tracer au verso du papier sulfurisé des cercles de la taille désirée. Il ne reste plus qu’à suivre ces cercles pour former les coques.


Il faut alors laisser sécher (« croûter » comme on dit !) les coques. Ce temps de repos va dépendre du taux d’humidité de l’air. Le mieux est de tapoter le dessus des coques, elles sont prêtes à cuire lorsqu’elles ne collent plus aux doigts (Attention à être délicat, on a dit tapoter et pas enfoncer son doigt dedans !)


Placer la plaque à pâtisserie supportant les coques sur deux autres plaques et enfourner à 150°C pour 14-15 minutes.
NB : Attention à adapter les temps de cuisson à la taille de vos coques.


A la sortie du four, laisser refroidir et durcir les coques. Les décoller délicatement du papier sulfurisé. Si elles collent un peu trop, humidifier le dessous du papier et patienter quelques minutes avant de refaire une tentative. Si les coques se décollent toutes seules, il est fort probable qu’elles soient trop cuites.

Salidou 
200g de sucre en poudre
20cL de crème liquide
60g de beurre 1/2 sel
6g de fleur de sel

NB: Ces quantités sont celles pour garnir une fournée de 35 macarons environ.

Pour la recette, elle est ici (clic!):



Confiture de Lait 
1 boîte de lait concentré sucré

Pour la recette (clic!):


Il ne reste plus qu'à garnir les macarons.


Laisser les reposer au moins une nuit au frigo avant de céder à la tentation.


mercredi 24 novembre 2010

Confiture de Lait


Aujourd'hui, je vais à peu de choses près vous apprendre à ... ouvrir une boîte de conserve!
Oui, vous avez bien lu! Je vous vois déjà, outré, derrière votre écran: "Mais comment ose-t-elle nous proposer quelque chose en conserve?!" (Si si, je vous vois!!)
Et bien j'ose parce que ça, voyez-vous, c'est un délice!

On trouve la Confiture de Lait également sous le nom de Dulce de Leche, qui signifie "Douceur de lait" ou plus littéralement "Sucrerie de lait". En voilà une qui porte bien son nom!
Si on la retrouve partout dans le monde avec des recettes similaires, elle reste un produit très traditionnel dans les pays d'Amérique du Sud.
Comme une pâte à tartiner, la Confiture de Lait est délicieuse sur des crêpes ou encore comme garniture de macarons.

Il s'agissait à l'origine d'un mélange de lait et de sucre (environ 400g par litre de lait) porté à ébullition puis cuit à feu très doux jusqu'à épaississement et obtention d'une couleur caramel.

Toutefois, et même si cette méthode doit très certainement donner de très bons résultats, celle de la "boîte de conserve" reste ma favorite et vous allez bien vite comprendre pourquoi!

1 boîte de lait concentré SUCRE
(et oui, sucré, sinon ça marche pas puisque c'est le sucre qui va caraméliser en chauffant!)

Placer la boîte dans une cocotte minute. Faire cuire 1/2 heure. Laisser la boîte dans l'eau jusqu'à son refroidissement complet.
Ouvrir la boîte et utiliser (ou déguster directement à la cuillère pour les plus gourmands!).

NB: Je dois bien avouer qu'au départ, l'idée de mettre une boîte de conserve dans une cocotte minute ne m'enchantait pas vraiment mais, à priori, ça ne risque rien!
Quelques précautions dont je ne suis pas vraiment sûre de l'utilité mais qui ont au moins le mérite de me rassurer: je prends soin d'immerger totalement la conserve dans l'eau, je fais en sorte qu'elle ne soit pas en contact direct avec le fond de la cocotte (en utilisant le panier à vapeur) et je n'utilise que des boîtes qu'il faut ouvrir à l'ouvre-boîte (pas de boîte avec un anneau qu'on tire!).

Pour ceux qui n'ont pas de cocotte minute ou qui n'ont pas suffisament confiance pour essayer cette première méthode, voici une alternative qui fonctionne tout aussi bien mais prend un tantinet plus de temps:
Mettre la boîte dans une grande casserole et la recouvrir d'eau. Amener à ébullition et poursuivre à petits bouillons pendant 3 heures. Attention à rajouter régulièrement de l'eau pour que la boîte reste immergée en permanence. Laisser refroidir dans l'eau. Manger!

mardi 23 novembre 2010

Salidou

(ou Crème de Caramel au Beurre Salé)


Tout est dit! Le Salidou est une crème de caramel au beurre salé d'origine bretonne. N'ayant jamais goûté l'original, je ne pourrais pas le comparer avec celui fait maison mais une chose est sûre: ce dernier est terriblement bon!
Comme une pâte à tartiner, il s'étale sur des crêpes ou garnit des macarons à moins que vous ne puissiez résister à le manger à la cuillère directement dans le pot! Attention tout de même, le coma glucidique n'est pas loin! ;)
Pour les plus raisonnables (et donc susceptibles de se soucier de la conservation du produit), il peut être gardé 3 semaines à 1 mois au frigo après ouverture.

Pour la réalisation du caramel, pas de panique! Vous allez en rater 1 sur 2, c'est normal (enfin en tout cas c'est le cas pour moi! Au fait, tant que j'y pense, pour récupérer une casserole engluée de caramel, rien de tel que la laisser tremper dans de l'eau chaude!). Une dernière recommandation: attention aux brûlures! Les occasions d'en pâtir sont nombreuses.
Pour ceux que je n'ai pas encore découragé, voilà la recette. Et promis! Le jeu en vaut la chandelle!



100g de sucre en poudre
10cL de crème liquide
30g de beurre 1/2 sel
3g de fleur de sel


Faire un caramel à sec (et donc sans eau!): 
Mettre le sucre dans une casserole et la placer sur feu moyen. Ne pas remuer jusqu'à la fonte des premiers cristaux de sucre sur les bords.
NB: Attention à bien surveiller car une fois que le sucre commence à fondre, il peut brûler très rapidement.
Baisser le feu pour mieux maîtriser les choses. Il faut maintenant remuer le sucre pour qu'il fonde uniformément. Le principe est d'amener le sucre encore en grain au contact du sucre fondu en inclinant simplement la casserole (et donc sans touiller directement avec une cuillère!) puis de remettre sur le feu. Re-agitez la casserole et ainsi de suite jusqu'à ce que tout le sucre soit fondu. Retirer du feu.


Faire bouillir la crème au micro-ondes (attention, ça déborde plus vite que prévu!).
Placer une cuillère à soupe dans de l'eau chaude pour la monter en température et éviter que le caramel cristallise immédiatement autour.
Verser la crème encore bouillante petit à petit dans le caramel en mélangeant énergiquement (avec la cuillère chaude!). Le mélange va buller et dégager beaucoup de vapeur, c'est normal!
NB: Il est important que tout soit bien chaud pour éviter une trop grande prise en masse du caramel et que tout soit plus facile à homogénéiser. Inutile de préciser que c'est à cette étape qu'il faut bien faire attention aux brûlures!
Ajouter le beurre salé en morceaux ainsi que la fleur de sel. Bien mélanger.
Remettre sur feu doux quelques minutes selon votre goût (plus vous laisserez chauffer longtemps le caramel, plus il sera foncé et plus il sera fort!)
Débarrasser le Salidou dans le pot que vous destinez à sa conservation.

Avant de pouvoir goûter sans vous brûler la langue, vous avez largement le temps de faire la vaisselle: laver la casserole totalement engluée de caramel et la cuillère à soupe qui s'est maintenant solidarisée de la-dite casserole; sans oublier le micro-ondes retapissé de crème fraîche. Franchement, vous croyez que j'aurais enduré tout ça si ça ne valait pas vraiment le coup?!

samedi 20 novembre 2010

Eclairs au Chocolat


Hier matin, je suis passée dire bonjour à mes anciens collègues de stage. Ceux-là même grâce à qui j'ai eu l'idée de ce blog. Je ne pouvais donc raisonnablement pas arriver là-bas les mains vides! C'était alors l'occasion idéale d'honorer une demande qui m'avait été faite durant mon stage: des éclairs au chocolat! Et en plus, c'est pas mauvais avec le café du matin! ;)

On commence par la réalisation d'une pâte à choux, pour le corps des éclairs, puis d'une crème patissière au chocolat, pour la garniture. A cause de la crème, les éclairs ne doivent pas être préparés plus de 24 heures à l'avance pour être sur qu'elle conserve toute sa saveur et qu'elle soit saine. On garnit et on termine par le glaçage. Fastoche, non? ;)

Pour la pâte à choux (pour 6 personnes):

125g d'eau
1/2 cac de sucre
1/4 cac de sel
50g de beurre
70g de farine
3 oeufs

Faire chauffer l'eau, le sucre, le sel et le beurre. Aux premiers bouillons, retirer la casserole du feu.
Ajouter en une seule fois la farine et mélanger énergiquement à la cuillère en bois jusqu'à homogénéité.
Replacer la casserole sur le feu pour faire dessécher la pâte: remuer en continu jusqu'à ce qu'elle se détache des parois. Retirer du feu et transférer la pâte dans un saladier.
Ajouter un oeuf (un seul!) et mélanger. La pâte va se désagréger, c'est normal! Continuer à mélanger jusqu'à incoporation totale.


Une fois le premier oeuf totalement incorporé, ajouter le deuxième et mélanger jusqu'à ce que la pâte soit homogène. A part, battre le dernier oeuf en omelette et l'ajouter petit à petit (il ne sera peut-être pas nécessaire de tout mettre) jusqu'à obtenir une consistence molle mais pas liquide. La pâte doit retomber en ruban lorsqu'on soulève la cuillère.

Placer la pâte dans une poche à douille munie d'une douille dentelée (de diamètre environ 8mm). Réaliser des boudins d'environ 10 cm de long sur une plaque à patisserie chemisée de papier sulfurisé.
NB: Si vous utilisez une douille lisse, faire des traits à la fourchette sur la longueur de l'éclair pour permettre un gonflement uniforme à la cuisson.
Cuire 10 minutes à 200°C puis baisser à 180°C pour les 10 minutes suivantes et enfin à 160°C pour encore 25 minutes. Laisser les éclairs encore 5 minutes dans le four éteint pour qu'ils ne s'affaissent pas en passant rapidement du chaud du four au froid de la pièce.
NB: Attention à laisser la porte du four entrouverte(à l'aide d'une cuillère) durant cette cuisson pour que la vapeur d'eau puisse s'échapper et ainsi permettre d'avoir une atmosphère sèche pour que la cuisson se passe bien.
Sortir les éclairs du four et laisser refroidir sur une grille.


Pour la crème patissière au chocolat:

500mL de lait entier
6 jaunes d'oeufs
100g de sucre
50g de Maïzena
50 g de beurre
1 sachet de sucre vanillé
Vanille en poudre
100g de chocolat noir

Dans une casserole, mettre le lait, la Maïzena, une pointe de couteau de vanille en poudre et 50g de sucre. Faire épaissir à feu moyen en remuant fréquemment pour éviter que la préparation n'attache au fond de la casserole. Retirer du feu au premier bouillon.
Dans un saladier, mélanger les jaunes d'oeufs, les 50g restants de sucre et le sucre vanillé.
Ajouter petit à petit le lait épaissit en mélanger énergiquement.
NB: Il est important au début de ne pas ajouter le lait en quantité trop importante et de bien mélanger car la chaleur du lait pourrait sinon faire cuire le jaune d'oeuf et former des grumeaux dans la préparation.

Replacer le mélange obtenu sur le feu quelques minutes jusqu'à ce que la préparation ait épaissit à votre convenance. Attention à bien mélanger, ça attache très facilement!
Placer la casserole dans un saladier d'eau froide pour aider au refroidissement de la crème.

Faire fondre le chocolat au bain-marie et l'ajouter à la crème. Homogénéiser.
Ajouter le beurre découpé en petits morceaux.
Laisser la crème refroidir.


Garniture des éclairs:

Au couteau, ouvrir les éclairs d'un côté sur toute leur longueur.
Placer la crème patissière dans une poche à douille ou une seringue à patisserie. Garnir les éclairs.


Glaçage:

NB: Ce glaçage n'est pas le "vrai" glaçage qu'il y a habituellement sur les éclairs mais, manquant un peu de temps, j'ai opté pour la solution suivante (très bonne par ailleurs!).

100g de chocolat noir
5cL de crème

Dans un bol, placer le chocolat en morceaux et la crème et le faire fondre au micro-ondes. Mélanger pour homogénéiser.
A la cuillère à café, étaler un peu de chocolat sur chaque éclair.
Conserver les éclairs au frigo et déguster bien frais.

mercredi 17 novembre 2010

Gâteau au Yaourt façon Sophie


(ou Comment faire d'un simple gâteau au yaourt une véritable épopée!)


Comme je vous le disais dans mon dernier message, j'ai passé le WE dernier chez ma meilleure amie Sophie et son mari chéri Alex qui a eu le lourd fardeau de nous supporter toutes les deux 2 jours durant.
Petite mise en contexte: Sophie et moi nous connaissons depuis la 6ème (ce qui remonte à plus de 13 ans maintenant!) et nous ne nous sommes (quasiment) plus quittées depuis! Et, il faut bien l'avouer, quand nous sommes ensemble, nous redevenons de vraies gamines...mais après tout, qu'est ce qu'il y a de mal à ça?!

Dimanche après-midi, profitant du beau temps, nous sommes allés nous aérer dans la campagne villardienne.
Tout ce grand air pour la citadine que je suis, c'est épuisant et ça creuse! Nous voilà donc décidées en rentrant, Sophie et moi, à faire un gâteau! Pourquoi pas un fondant au chocolat?! ou un marbré?!

Première étape: Inventaire des ingrédients disponibles. Alors, farine: check!, sucre: check!, oeufs: check!, beurre: check!, chocolat...Oups! On oublie le fondant et le marbré... Une idée? Et si on essayait un gâteau au yaourt? Est ce qu'on a des yaourts? Oui...mais tous aromatisés. On choisit celui à la noix de coco, ça ne devrait pas être mauvais!
  

Deuxième étape: Trouver une recette. Ah, en voilà une! On va pouvoir s'y mettre! Prête?

Ma Sophie!
On se lance dans la lecture de la recette. Le préambule annonce "Les enfants seront ravis de préparer avec vous cette recette pour laquelle tout se mesure facilement, à l'aide d'un pot de yaourt.": exactement la recette qu'il fallait aux deux grandes enfants que nous sommes!
Nous avons donc suivi scrupuleusement les instructions (même si nous avons substitué certains ingrédients que nous n'avions pas par d'autres et revu les dosages en fonction des quantités dont nous disposions) et, malgré notre grande rigueur, notre pâte ressemblait davantage à de la pâte à sel qu'autre chose...jusqu'à ce qu'on pense à ajouter les oeufs!
Après 5 bonnes minutes à mélanger frénétiquement, nous voilà enfin avec une pâte à gâteau digne de ce nom (enfin pas si mal compte tenu de ce que nous avions encore 10 minutes plus tôt!)

Heu Sophie, dans quoi on les fait cuire nos gâteaux? Dans la recette, ils disent des moules individuels. Des ramequins? Ben, on va essayer! Allez hop, on remplit et on enfourne! Pour 15 minutes qu'ils disent!


Voilà pas dix minutes que nos chefs-d'oeuvre sont dans le four qu'ils se mettent à gonfler et à déborder de toutes parts. Lancement d'une mission sauvetage! On sort les ramequins du four, retire de la pâte de chacun d'eux à la cuillère à soupe et les place sur une plaque plutôt qu'une grille pour récupérer d'éventuels autres débordements! Retour au four... Pfiou! Sauvé!
Il aura fallu quand même quasiment 40 minutes à nos gâteaux pour joliment dorer et daigner cuire jusqu'au milieu! Décidément, ce n'était pas l'idée du siècle les ramequins!
Note pour plus tard: Penser à offrir des moules à muffins à Sophie pour Noël!

Dernière étape de l'épopée: La dégustation. Avec un peu d'appréhension, on se décide à goûter ce périlleux gâteau au yaourt à la noix de coco si durement obtenu...
Et finalement, c'est quand même vachement bon! Le goût de noix de coco n'est pas très prononcé mais la texture est légère et le tout plutôt agréable (peut-être une petite crème anglaise en accompagnement la prochaine fois...)

Comme quoi, la cuisine, quand on la fait avec amour, c'est toujours bon!

Bon, mais assez bavardé. La recette maintenant (la vraie du livre!).

1 pot de yaourt (Se servir du pot pour mesurer les autres ingrédients!)
1 pot de beurre fondu
2 pots de sucre en poudre
2 pots de farine
1 pot de poudre d'amandes
1 sachet de levure
3 oeufs

Préchauffer le four à 180°C.
Faire fondre le beurre.

Dans un saladier, mélanger le yaourt, le sucre, la farine et la levure.
Incorporer les oeufs, le beurre fondu et la poudre d'amandes. Bien homogénéiser.

Verser la pâte dans des moules type muffins ou brioches individuelles.
Faire cuire environ 15 minutes (à adapter en fonction des moules utilisés).
Laisser refroidir avant de démouler.

Quelques suggestions:
   Recette à tenter avec des yaourts aromatisés (sans morceaux de fruits!) en remplaçant par exemple la poudre d'amande par de la noix de coco avec un yaourt de ce même goût, en ajoutant du sucre vanillé et/ou de la vanille en poudre avec un yaourt à la vanille ou encore en servant ces mini-gâteaux avec de la confiture du même arôme que celui que vous aurez utilisé pour le yaourt.
   Un dernier clin d'oeil aux fans de chocolat comme moi, une poignée de pépites jetée ni vu ni connu dans la pâte ne pourrait pas faire de mal...

Pour finir, quelques photos de notre sortie campagnarde à l'origine de cette grande aventure culinaire:

lundi 15 novembre 2010

Macarons Noisettes-Gianduja


Au programme de ce week-end : aération à la montagne! Et qu'est ce que ça fait du bien...surtout quand ce week-end se passe précisément chez ma meilleure amie!!
A week-end exceptionnel, préparation exceptionnelle! Il me fallait donc trouver un dessert à la hauteur et qui plairait à mes hôtes. Voilà donc les macarons noisettes-Gianduja (A mes souhaits!!).

Mais qu'est ce donc cela "Gianduja", me direz-vous? Derrière ce nom barbare se cache une pâte, type à tartiner, à base de chocolat, noisettes finement broyées et sucre glace.
Pour les coques des macarons, je troque la poudre d'amandes pour de la poudre de noisettes pour rappeler les arômes de la garniture.

Pour les coques (environ 35 macarons de 2,5cm de diamètre)

200g de sucre glace
125g de poudre de noisettes
3 blancs d’œufs (à température ambiante, séparés de la veille)
30g de sucre (normal)

Mélanger le sucre glace et la poudre de noisettes. Passer ce mélange au mixeur pour bien mélanger les ingrédients et obtenir une poudre homogène (tous les grains de même taille). Tamiser le mélange obtenu.

Commencer à monter les blancs en neige en fouettant à vitesse moyenne.
NB : Ajouter une pincée de sel ou quelques gouttes de jus de citron pour être sûr qu’ils montent bien
Quand le mélange commence à mousser, ajouter un peu de sucre. Fouetter à vitesse maximale et ajouter le reste du sucre. Continuer à fouetter jusqu’à obtention d’une neige ferme.

Ajouter petit à petit le mélange sec aux blancs montés. Mélanger à l’aide d’une maryse en soulevant le mélange délicatement (pour ne pas faire retomber les blancs). Continuer à mélanger très délicatement jusqu’à ce que la pâte obtenue soit homogène.

Verser ce mélange dans une poche à douille munie d’un embout lisse (ou simplement dans un sac de congélation auquel on coupera un coin !) et former les coques sur une plaque à pâtisserie préalablement chemisée de papier sulfurisé.
NB : Pour être sûr de former des coques de même taille, il est préférable de tracer au verso du papier sulfurisé des cercles de la taille désirée. Il ne reste plus qu’à suivre ces cercles pour former les coques.

Il faut alors laisser sécher (« croûter » comme on dit !) les coques. Ce temps de repos va dépendre du taux d’humidité de l’air. Le mieux est de tapoter la pâte, les coques sont prêtes à cuire lorsqu’elles ne collent plus aux doigts (Attention à être délicat, on a dit tapoter et pas enfoncer son doigt dedans !)

Placer la plaque à pâtisserie supportant les coques sur deux autres plaques et enfourner à 150°C pour 14-15 minutes.
NB : Attention à adapter les temps de cuisson à la taille de vos coques.

A la sortie du four, laisser refroidir et durcir les coques. Les décoller délicatement du papier sulfurisé. Si elles collent un peu trop, humidifier le dessous du papier et patienter quelques minutes avant de refaire une tentative.


Gianduja


100g de noisettes (ou poudre de noisettes)
100g de sucre glace
100 g de chocolat noir

Passer au mixer les noisettes et le sucre glace jusqu'à obtenir une pâte onctueuse.
NB: En fonction de la puissance de votre mixer, cette étape peut prendre un peu de temps. Pour cet essai, j'ai utilisé de la poudre de noisette à la place de noisettes entières et je n'ai qu'un petit mixer, j'ai donc rajouté un peu d'huile pour faciliter l'obtention d'une pâte.

Faire fondre au bain-marie le chocolat noir. L'ajouter à la pâte de noisettes.
Bien homogénéiser.
Laisser prendre la ganache.


Une fois qu'il a suffisamment durci mais qu'il est encore manipulable, placer le Gianduja dans une poche à douille.
Garnir les macarons.
Laisser reposer au frigo au moins une nuit sinon 24 heures. Dévorer!

mardi 9 novembre 2010

Marbled Cupcakes


Voilà la première recette que je teste qui est issue d'un des livres que l'on m'a offert au retour des grandes vacances. Celui-ci arrive direct from London (merci Livier!).


J'aime beaucoup ce livre car: 1- j'adore faire des cupcakes, 2- chaque recette est illustrée d'une belle photo et 3- contrairement à beaucoup de recettes anglo-saxonnes, les proportions des ingrédients sont raisonnables et pas prévues pour nourrir un état entier des USA!
Bref, j'arrête là mes considérations littéraires et j'en viens aux faits: les Marbled Cupcakes (en anglais svp, c'est nettement plus classe que "cake marbré", non?).
Quelque soit le nom qu'on leur donne, voici une recette classique mais toujours efficace avec juste ce qu'il faut de chocolat. Une valeur sure, en français comme en anglais!

Pour une vingtaine de cupcakes
150g de beurre
150g de sucre
3 oeufs
175g de farine
1 sachet de levure
2 cuillerées à soupe de lait
50g de chocolat noir
Vanille

Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger le beurre mou et le sucre. Ajouter les oeufs et le lait puis la farine mélangée à la levure.
Battre jusqu'à obtenir une pâte homogène.

Répartir la pâte dans 2 saladiers.
Dans l'un d'eux, ajouter le chocolat préalablement fondu au bain-marie. Bien mélanger.
Dans l'autre, ajouter un peu de vanille en poudre et homogénéiser.

A l'aide d'une cuillère à café, remplir les moules à muffins aux 2/3 en alternant les cuillerées de pâte chocolatée et celles de pâte nature pour obtenir l'effet marbré.

Cuire les cupcakes environ 15 minutes (une pointe de couteau plantée au coeur de l'un d'eux doit ressortir sèche).
A la sortie du four, laisser reposer quelques minutes puis démouler.
Déposer les gâteaux sur une grille pour les faire refroidir.
C'est prêt!